Tout va bien, ne t'en fais pas.

Tout va bien, ne t'en fais pas.
Tout se bouscule si vite en ce moment. C'est difficile de s'y retrouver. J'ai cette impression de toute puissance, de confiance en moi totale parfois. Mais à la moindre fragilité, je suis rattrapée par les larmes. Je ne les contrôle pas encore elles. C'est difficile. Se sentir mieux, mais réellement ; et finalement réaliser que ce n'est encore qu'une illusion. Se rappeler qu'on se reconstruit à partir de ruines.Mais je sais que je suis sur la bonne voie. Mes plans pour le futur me motivent, en discutant et en réfléchissant je pense apprendre petit à petit à prendre du recul et moins prendre les choses au sérieux. Et puis il m'a fait prendre conscience par l'amour qu'il me porte qu'un corps squelettique ne vaut pas mieux qu'un corps en pleine forme, au contraire. De toute façon je n'en ai plus besoin de ce contrôle, il est superficiel. Je ne me contrôlais même pas, la maladie me contrôlait. Je suis déterminée à en finir avec les AD et cette fois je peux réussir.

Aujourd'hui je souris même si je n'oublie pas.
Les cicatrices dans le coeur et sur les bras sont toujours là.

# Posté le jeudi 20 mars 2008 07:26

Modifié le jeudi 20 mars 2008 07:39

:)

Pfff, Zach va tuer le bébé en le noyant dans les chiottes.
Pauvre petit être.

# Posté le jeudi 06 mars 2008 15:19

Et merde ...

Je devrais plus profiter de mes périodes plus plus.

# Posté le vendredi 22 février 2008 06:35

Modifié le lundi 25 février 2008 15:45

J'aime mes coups de têtes en ce moment. Toujours très discret.

J'aime mes coups de têtes en ce moment. Toujours très discret.
Il y avait les ciseaux et mes cheveux, mes cheveux et les ciseaux, les ciseaux...
J'ai pas su résister. J'ai coupé

# Posté le jeudi 21 février 2008 11:48

Modifié le jeudi 21 février 2008 14:31

J'avais réussi, je m'étais convaincue que ça irait. Salaud, enculé, connard, batard, idiot, incapable, imbécile, trou du cul, enflure, moins que rien, tarlouze. C'est pas de ma faute putain, j'avais réussi

J'avais réussi, je m'étais convaincue que ça irait. Salaud, enculé, connard, batard, idiot, incapable, imbécile, trou du cul, enflure, moins que rien, tarlouze. C'est pas de ma faute putain, j'avais réussi
Sans titre - Pas daté ( environ milieu 2007)

" Et toi tu le vis bien?
Je fais croire que oui à tout le monde, jusqu'à moi même. C'est difficile de se convaincre d'un truc auquel on a jamais cru. Mais il faut bien s'y faire : les cernes, la paranoïa, la faiblesse, les pleurs, c'est le prix à payer pour son bonheur. On s'y habitue surement un jour, ça finit par disparaitre. Du moins c'est ce que j'espère. Mais ce n'est sans doute pas ça le plus difficile. Le pire, c'est de revivre la mort à travers toutes les nouvelles étapes. Chacune d'elles me rappelle le manque, l'absence, que semble-t-il je n'ai toujours pas réussi à combler. Mais je ne suis pas la seule à être passée par là, d'autres s'en sont sortis avant moi. Pourquoi moi je ne m'en sortirais pas?
J'ai cette impression que personne ne comprend ou ne remarque que ça ne va pas, que je me détruis de l'intérieur. Mais si je cessais la comédie et que le rôle de la reine de la mascarade cessait d'être le mien, alors, l'évidence s'imposerait à tous."

# Posté le mercredi 20 février 2008 17:26